Michel dépeint les conséquences de l’état d’exception mis en place pour lutter contre la pandémie et les inquiétudes quant aux répercussions de ces mesures sur la démocratie salvadorienne. Son quotidien, comme le vôtre, a été totalement bouleversé, mais malgré la pandémie il partage avec nous sa décision de rester sur le terrain.

Michel Wildi appuie l’organisation UNES dans un projet de restauration et de protection des écosystèmes afin de permettre aussi l’accès à l’eau et la sécurité alimentaire aux communautés de la région.

La famille d’un détenu gardé en quarantaine au Salvador